Les jardins des Loupiots

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture de la d’une micro-crèche sur la commune de Saint-Priest-Ligoure à compter de la rentrée de Septembre 2018.

Renseignements et pré-inscription par téléphone :

  • Audrey de Ferluc 0614 26 83 45
  • Marie Thérèse Beylier 0660 52 23 80

Ou par mail : jardindesloupiots@gmail.com

ADIEU MON COMMANDANT, Alfred GUEDENEY

 

Alfred Théodore Hippolyte Guédeney, Lorrain de naissance, est décédé en octobre 1958 à Saint-Priest Ligoure. L’occasion de la publication de son livre à titre posthume, les éditions EDHISTO nous permettent de nous replonger dans vie d’un de nos illustres citoyens. « Adieu mon commandant où le souvenir d’un officier » est un ouvrage de 346 pages, 273 illustrations, 60 planches, 6 cartes, index enrichi des cahiers couleurs de la campagne photographique de l’auteur

Prix unitaire : 25 € (port en sus – 5 €) – ISBN 978-2-35515-028-9 L’ouvrage est à commander auprès des éditions EDHISTO

Adresse 146 rue de la Creuse, Hameau de Saint-Blaise, 88 420 MOYENMOUTIER (Vosges) T 03.29.41.97.42 – F 09.79.94.51.88

Contact presse, liaison avec les auteurs, commandes Courriel : yann.prouillet@edhisto.eu – Site Internet : www.edhisto.eu

Bibliographie

Alfred Théodore Hippolyte Guédeney est né le 18 avril 1872 à Vrécourt dans les Vosges d’un père comptable dans une grande entreprise parisienne de matériel ferroviaire. Après des premières études à Remiremont, qu’il poursuit à Paris au lycée Condorcet, il obtient un baccalauréat es sciences. En 1890, âgé tout juste de 18 ans, il s’engage dans l’armée malgré une constitution jugée un peu délicate. Il proclame qu’il n’a « jamais envisagé une autre carrière que celle de soldat. » Sa vocation trouve son origine dans la guerre franco-prussienne, pendant laquelle son père a servi dans les zouaves de la garde impériale. Son enfance, passée à Remiremont, près de la frontière imposée par le traité de Francfort, est fortement impressionnée par les récits de ses parents évoquant « sans cesse les évènements de l’année terrible, l’invasion, l’occupation allemande, l’humiliation de la France ». Sorti de Saint-Cyr en 1892 avec un classement honorable – dans la même promotion que les généraux Serrigny et de Lardemelle -, il entre en 1897 à l’école supérieure de guerre, formation indispensable pour accéder aux plus hauts grades de l’armée française…

Habitué à l’écriture depuis son plus jeune âge, il a conservé les traces épistolaires et testimoniales de toute sa vie, couvrant les pages d’un corpus original de 6 cahiers soit 1 500 pages couvrant la période 1892-1945. Le texte est écrit dans un style simple et clair, facile à lire, un peu influencé bien entendu par le langage militaire. Alfred Guédeney s’est le plus souvent limité à rapporter les évènements dont il a été témoin direct ; aussi, il se livre peu, privilégiant l’Histoire à l’ego-histoire. Son œil « autorisé » et sa plume experte font dire à Denis Rolland, qui présente cette œuvre, que son témoignage aurait été retenu par Jean-Norton Cru, contenant en ses pages « la vérité du témoin ». Car Guédeney a vécu la guerre : dans la bataille des frontières, la tranchée comme au front-arrière et à l’arrière-front, dans divers échelons d’états-majors comme dans la guerre de mouvement. Mais il n’est de ceux-là qui usaient du calcul, de la coterie ou de l’embuscage : « Alfred Guédeney n’aime guère les hommes politiques et affiche des idées conservatrices. Il n’a pas de mots assez durs pour qualifier l’action des parlementaires qui, selon lui, sont à l’origine de toutes sortes de difficultés que rencontre l’armée française. (…) Le jeu des partis et les luttes pour le pouvoir ne cessent pas durant le conflit, si bien que la majorité des officiers a parfois l’impression que l’intérêt du pays passe au second plan. Il y avait donc un véritable fossé entre les parlementaires et les militaires. »

Aussi, doit-on être étonné de la qualité de son écriture ? : « Lorsqu’on se plonge dans ses souvenirs, on est surpris par la précision du récit. La comparaison avec les journaux de marche et opérations des unités auxquelles a appartenu Guédeney est édifiante. Ces derniers paraissent en effet sans grand intérêt. Il en est de même lorsque, chef d’état-major du 1er corps d’armée, il rédige lui- même le JMO ». Est-il pour autant un officier proche de ses hommes, aimé d’eux ? Denis Rolland analyse : « On le voit tout au long du texte, Guédeney est proche de ses hommes, qu’il désigne souvent comme « mes braves gens ». L’expression peut paraître condescendante. Il ne faut pas s’y tromper, il s’agit bien d’une réelle proximité rendue possible par la modestie de l’auteur, par ailleurs soucieux du moral de ses hommes. Pour cela, il sait qu’il faut leur inculquer l’esprit de corps indispensable à la cohésion d’un groupe. Il s’oppose parfois aux ordres supérieurs qui conduiraient à « faire massacrer » ses chasseurs. Tout en mettant au premier plan la discipline, il ne néglige aucun moyen pour maintenir ou relever le moral de ses combattants ». Enfin, l’un des attraits de ces mémoires est de suivre l’évolution de la « machine de guerre ».

On pourra retenir du témoignage d’Alfred Guédeney un récit passionnant de l’engagement d’un bataillon de chasseurs et de son chef dans une guerre qui a désorienté tous les états-majors. Les problèmes de commandement et de relations avec les hommes y sont évoqués avec une rare acuité. Au fur et à mesure qu’il monte dans la hiérarchie, le témoignage se transforme et devient moins proche des hommes, plus sensible aux rumeurs. En revanche, il nous permet de mieux comprendre le poids du haut commandement, avec ses défauts et ses qualités, dans les destinées de la guerre. Jamais loin des Vosges, chasseur dans l’âme, une carrière militaire impressionnante

 

Mort à Saint-Priest-Ligoure (Haute-Vienne) le 24 octobre 1958.

 

Concert de Noël, 2017

Nous vous proposons de venir écouter Delphine FOURNIER, violoncelliste, en l’église de St Priest Ligoure le dimanche 17 décembre 2017 à 17h30. Vous pouvez télécharger la plaquette ici

Programme

  • S. Lee (1805-1887) Etude Mélodique n° 7
  • D. Gabrielli (1659-1690) Ricercare 8-9
  • J.S. Bach (1685-1750) Suite I Courante, Gigue
  • R. Huguet y Tagell (1881-1956) 1ère suite espagnole
  • Improvisation « Au-dessus de nos têtes » incluant 
  • R. Coinel  (1950-2009) « Sur l’aile du vent »
  • K. Saariaho (1952) « Papillon II »
  • B. Dylan (1941) « Blowing  in the Wind »
  • Lucio Amanti (1977) « Bossa Nova »
  • J.S. Bach (1685-1750) Suite  I BWV 1007 : Prélude
  • Trésors de Noël
  • P. F. Chevillard (1811-1877) « Valse »
  • A.J. Franchomme (1808-1884) Caprice 9 Op.7
  • Traditionnels Irlandais

A daniel ….

A la suite du décès de notre ami, conseiller municipal et adjoint, Daniel FAYE, Mr le maire Bernard DELOMENIE et son conseil municipal remercient la population d’être venue si nombreuse l’accompagner dans son dernier voyage.
Daniel, engagé depuis 2008 au service de la commune, a été pour nous un conseiller attentif au bien être de toutes et tous. A l’instar de sa passion pour le sport d’endurance qu’il a mis a profit pour notre commune en suivant avec ténacité et efficacité les travaux de voirie, de restauration de l’église, de rénovation de la salle polyvalente etc.… Mais Daniel c’est aussi une passion, partagée avec son épouse Alice, pour notre environnement. C’est ainsi que Daniel a été l’une des chevilles ouvrières de la création de l’action de fleurissement du bourg, ainsi que des sentiers pédestres de découvertes de notre commune. En 2010, Daniel fut aussi un acteur important du jumelage avec Kilstett qu’il aimait faire vivre. Présent dans toutes nos actions, c’est grâce à Daniel que la commune s’est engagée dans le projet du Musée et Jardin Cécile SABOURDY. En effet, pour Daniel dans chaque projet il fallait trouver le plaisir de la joie et du partage.
La commune a perdu un de ses enfants, le conseil municipal un de ses précieux membres et amis. Nos pensées vont vers Alice, ses enfants ,petits enfants et toute sa famille.

Projet minier de la haute vienne

Après le scandale du permis de recherche minière accordé en Creuse en 2014, qui a démontré depuis son caractère uniquement spéculatif, le Ministère de l’économie envisage de délivrer un nouveau permis de recherche minière en Haute-Vienne et Dordogne.

Le permis exclusif de recherches dit « Permis Bonneval » est porté par l’obscure société « Cordier Mines » créée en 2014 qui cache en réalité une société minière Australienne.
La demande de permis de recherche concerne 10 communes pour 300 km2 (Château-Chervix / Le Chalard / Coussac- Bonneval / Jumilhac-Le-Grand / La Meyze / La Roche-L’Abeille / Ladignac- Le-Long / Meuzac / Saint-Priest-Ligoure / Saint-Yrieix-La-Perche). C’est 10 fois la superficie du permis de « Villeranges » en Creuse !

Ce projet qui nécessiterait un véritable débat préalable d’opportunité pour nos territoires, bénéficie des lacunes d’un code minier obsolète qui n’impose ni étude d’impact, ni enquête publique ! La seule consultation des populations locales et des élus est organisée en catimini sur le site internet du Ministère de l’écologie depuis le 4 mai et pour seulement 15 jours ! Aucun site public de Haute-Vienne ou de Dordogne ne délivre cette information !

L’association Stop Mines 87 s’est constituée en décembre 2015 pour lutter contre ces procédures d’un autre temps qui font passer les intérêts économiques privés avant l’intérêt général d’une gestion commune des ressources minières et de la prise en compte de l’intérêt des territoires comme de leurs propres choix de développement. Stop Mines 87 a adressé une contribution au Ministère de l’écologie (jointe) le 11 mai 2016 et a décidé d’organiser elle même l’information des populations concernées sur les effets attendus d’un tel projet, en créant un site internet (www.stopmines87.fr) et en organisant une réunion publique d’information le 26 mai prochain à Saint Yrieix la Perche.

Fête des mères

La bibliothèque propose à vos enfants une animation autour des arts créatifs avec l’atelier « Bijoux cabochon » en vue d’enrichir le panier d’attention pour les mamans. Cet atelier et ouvert à toutes et tous mais bien sûr en priorité aux enfants.

date: 20 mai 15h30
lieu: bibliothèque rue Cécile SABOURDY
Contact: marie Agnès COSTA, T 06 87 40 58 14